Triumph Bonneville T120

Nouvelle Triumph Bonneville T120, un bon gros 1 200 cm3

Créé en 1902, Triumph fête cette année ses 114 ans. Véritable institution chez nos voisins d’outre-Manche, elle a donné naissance à une large gamme de motos, dont la célébrissime Bonneville.

Alors qu’elle n’était au départ qu’un hommage au record de vitesse terrestre établi par Triumph en 1956 sur les Bonneville Salt Flats de l’Utah aux États-Unis, la Triumph Bonneville est devenue une icône allant même jusqu’à incarner la marque et ses ambitions. Pour le Millésime 2016, la firme lui offre une refonte complète pour la rendre encore plus désirable.

L’esprit de la légende... 

La nouvelle Bonneville T120 réussit le pari osé d’un relooking profond tout en gardant l’ADN emblématique de l’originale et légendaire Bonneville de 1959. Les aficionados remarqueront les évolutions esthétiques du réservoir de carburant, des feux, du double compteur et des badges. Les autres seront charmés par les lignes harmonieuses d’une silhouette qui nous ramène presque 60 ans en arrière. En effet, comment ne pas succomber aux petits détails « vintage » de cette Bonneville T120 ? Ce qui me fait particulièrement craquer, ce sont les jantes et les poignées chromées, mais aussi les collecteurs d’échappement – chromés également – à double sortie et aux silencieux coniques. Cerise sur le gâteau, cette nouvelle Bonneville T120 est même proposée en livrée Black. Elle se différencie par un style plus inquiétant avec une selle marron foncé et des détails complètement noirs, comme les jantes, la poignée passager, l’échappement et la finition du moteur.

Entre les cuissots…

La Bonneville T120 prend véritablement vie lorsque l’on tourne sa clé. Ainsi, elle met en branle son tout nouveau moteur : un bicylindre parallèle de 1 200 cm3. Il a été spécialement réalisé pour offrir un maximum de couple à bas régime. Et on peut dire que les ingénieurs ont réussi leur coup avec un couple augmentant de 54 % par rapport à la génération précédente, soit 105 Nm dès 3 100 tr/min.

En plus d’être performant, ce bicylindre reçoit toute une panoplie d’appendices esthétiques pour mimer le style des moteurs des Bonneville des années 60. La finition est poussée jusqu’à offrir des carters moteur en aluminium brossé et aux détails sophistiqués en bronze sur la T120, et des carters noirs avec des détails en aluminium sur la T120 Black.

Enfin, le système d’échappement forme deux lignes droites pour aboutir à une double sortie. Elle couvre, élégamment, le passage des tuyaux à travers le pot catalytique. La mélodie qui en sort est évidemment typique des bicylindres britanniques. De quoi revivre la folle époque où tout était permis.

Benoit Alves

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