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WTCC : un championnat ?

Il ?©tait une fois, par un beau week-end ensoleill?©, un ?©v?©nement des plus important. Dans les contr?©es non loin de celles de Sh?©h?©razade, aux paysages sablonneux et aux senteurs d‚ÄôOrient, se d?©roulait le Championnat du monde des voitures de tourisme WTCC au Maroc et principalement ?† Marrakech pour un voyage digne des plus beaux contes des Mille et une nuits.

+ de photos LifeStyle Tag Heuer WTCC

Une escapade aux mille et une saveurs et couleurs

Et c’est peu dire ! Cette ville regorge de nombreux trésors et nous plonge ainsi dans un véritable voyage initiatique pour découvrir et assister à un des plus grands championnats de course automobile, le FIA WTCC (World Touring Car Championship), sur un fond de culture orientale. Rythmée par Tag Heuer, technologie d’avant-garde depuis 1860, le must de la précision horlogère suisse dont la marque s’avère être le chronométreur officiel de la course, cette escapade nous transporte et nous envoûte dans une véritable synesthésie où les sons et les couleurs se répondent.

Je séjourne à l’hôtel Sofitel, cet établissement à l’apparence Palais Royal, qui charme par sa décoration d’inspiration arabe et par ses atouts luxueux faisant du lieu un joyau des Mille et une nuits. En effet, sa grande piscine et ses nombreux restaurants, dont le So Lounge, proposent à l’intérieur de ses jardins aux senteurs épicées et acidulées du narguilé une véritable escapade gourmande qui mêle traditions et modernité de la sublime cuisine marocaine. Tajine ou couscous royal, quel que soit le choix, il saura ravir les papilles des convives.

Tag Heuer la montre du WTCC

« Don’t crack under the pressure »

Mais qui dit Mille et une nuits dit évidemment désert. Et c’est dans ce paysage marocain dévoilant la beauté du sable aux courbures montagneuses et rocheuses en arrière-plan, que nous voilà partis pour une promenade en quad Yamaha le long des terrains du désert — sans aucun panneau d’indication ni de repère topographique — où les seuls êtres vivants rencontrés après avoir sillonné 40 km, étaient des agneaux et des brebis, ainsi que des fellahs avec leurs dromadaires.
Tel Lawrence d’Arabie, les cheveux aux vents, tout poussiéreux de sable, le paysage m’entraînait dans une course effrénée pour une sensation de liberté des plus envoûtante. Un parcours méandreux d’une rapidité telle qu’elle pourrait faire pâlir les plus belles courses automobiles et où cette traversée du désert répond parfaitement à la philosophie de Tag Heuer : « don’t crack under the pressure », autrement dit « ne pas craquer sous la pression ».

Après l’effort, le réconfort, une halte chez l’habitant permettait par la suite de se régaler et de reprendre des forces autour du fameux thé Nahnah, à savoir le mythique thé à la menthe marocain accompagné de savoureuses douceurs comme des moflettas, des crêpes sépharades que l’on sert aussi lors de la « Mimona » pour la fête de clôture de Pessah, la Pâque juive, que l’on peut rehausser avec du miel. Le soir, c’est en dessous d’un ciel étoilé dans ce désert d’Agafay à 150 km à vol d’oiseau du Sahara que nous sommes conviés à déguster un dîner unique et traditionnel, calfeutrés sous des tentes autour d’un sublime feu de camp.

Citroen WTCC

Toujours dans une volonté de dépaysement, Tag Heuer a voulu nous immerger dans la beauté totale des Mille et une nuits, car l’aube de l’Orient nous attendait pour nous offrir un spectacle des plus époustouflant. Au moment où paraissait le jour, une toile de maître s’offrait devant nous avec un point de vue extraordinairement authentique puisque le panorama s’observait depuis un vol en montgolfière. Une expérience unique digne des plus beaux films hollywoodiens au pied, ou plutôt au sommet, des montagnes de l’Atlas à plus de 600 mètres d’altitude.

Un show bien réglé par Tag Heuer

Mais la réelle apothéose de ce week-end fut bien évidemment la course automobile, relayée par Eurosport. En plein cœur de la ville rouge, dans le circuit Moulay El Hassan, étroit et difficile, il était possible de voir concourir des pilotes internationaux comme la graine de champion Aurélien Panis en Honda Civic WTCC. La foule en délire se pressait ensuite pour une session d’autographes avec leurs champions escortés par des hôtesses aux petits soins, alors qu’en coulisses, dans le Timekeeping room se tramait une véritable course contre la montre quant à la vérification des chronos et du temps pour chaque pilote lors de son passage. La pression montait pour les commissaires sportifs, directeurs d’épreuve et technique ainsi que pour les secouristes. Les chronométreurs étaient alertes et attentifs, dans un silence religieux, scrutant chaque détail à travers les nombreux écrans. Un show bien orchestré et bien réglé par Tag Heuer, et dont le grand gagnant de cette édition 2017 du WTCC ne fut autre que l’Argentin Esteban Guerrieri roulant en Chevrolet RML Cruze TC1.
Une compétition à la bonne heure qui a fait de ce week-end où se mêlaient légendes d’Aladdin et d’Ali Baba un voyage hors du temps.

Daniel Latif

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