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Pagani se porte bien aux etats unis

Dévoilée au salon de Genève en 2011, la Pagani Huayra ne connait pas la crise. En attendant la version roadster qui devrait booster la courbe des ventes, la firme italienne livre un premier constat économique, notamment sur le marché américain.

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Avec la Zonda, Pagani était absent du sol américain qui, rappelons le, constitue le fond de commerce principal des constructeurs avec la Chine. Mais avec la Huayra, les ambitions étaient différentes. Après une bagarre avec les autorités américaines pour obtenir l’homologation de la supercar, la marque de San Cesario Sul Panaro a décroché une poule aux œufs d’or.

 

Un récent communiqué indique donc que près de 40 % de la production de Pagani Huayra depuis le début de l’année a été absorbée par les Américains. Si le siège de Pagani aux USA se situe à San Francisco, la Huayra est disponible à Dallas, Miami et Beverly Hills. Pour pouvoir profiter de son V12 bi-turbo de 730 ch, les clients doivent s’alléger de 1,3 millions de dollars.

 

En attendant la version découvrable parfaitement adaptée aux routes de Californie ou de Floride, Horacio Pagani se félicite : La Huayra a constitué notre projet le plus ambitieux jamais pensé.  Il a fallu développer une supersportive en partant de zéro, une supersportive devant à la fois répondre aux normes européennes et américaines. Ce challenge  a été relevé avec passion et intelligence par nos équipes d’ingénieurs et de designers. Ils ont su créé une supersportive qui réussit à plaire dans le monde entier.