logo La revue auto

La bugatti chiron saccagee par les normes americaines

La Bugatti Chiron est l'une des plus belles automobiles au monde. Une pièce d'ingénierie oùtout a été pensé dans les moindres détails. Mais c'était sans compter sur les autorités américaines.

Exterieur_Bugatti-Chiron_9 Exterieur_Bugatti-Chiron_13 Interieur_Bugatti-Chiron_18 Interieur_Bugatti-Chiron_21
Voir la galerie photo

Présentée il y a un peu plus d’un an, la Bugatti Chiron est devenue la supercar ultime. Une machine de rêve, équipée d’un W16 quadriturbo de 1 500 ch, capable de se catapulter à 420 km/h avec un 0-100 km/h en 2,5 secondes.

La Bugatti Chiron est aussi une pièce d’ingénierie, supercar de tous les superlatifs, où les superbes lignes sont dictées par la recherche de l’efficacité ultime. La bombe alsacienne adopte alors un profil caractéristique, avec une proue mordant l’asphalte et une poupe tronquée, laissant apparaître certains organes mécaniques à l’air libre et frais.

Mais pour répondre aux exigences des autorités américaines en matière d’homologation, la Bugatti Chiron embarque, au pays de l’Oncle Sam, deux verrues en caoutchouc autour de la plaque.

Ces deux appendices disgracieux et posés sans aucune recherche en matière de qualité (caoutchouc premier prix pour résister aux déformations et vis apparentes) ont pour but de limiter les dommages lors des accrochages

Ce retour des deux extensions nous rappelle bien évidemment l’équipement similaire apparu sur les Porsche 911 jusqu’à la génération 991, les Lamborghini Countach ou autre Ferrari F40.