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BMW Série 3 Touring : le break sportif par excellence ?

Pour ma part, lorsque l’on cause de BMW et de sa légendaire Série 3, je ne peux m’empêcher de remettre dans la discussion sa version Touring. Ce break est depuis plus de 32 ans sur nos routes et a ouvert le segment des breaks compacts sportifs.

Pour réussir ce tour de force, BMW n’a jamais lésiné et lui a offert tout au long de ses générations une ligne élancée, sportive et des moteurs à la pointe. Sachez que pour cette sixième génération, les concepteurs n’ont rien changé à la formule.

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BMW Série 3 Touring : une histoire

Le break sur base de BMW Série 3 n’est pas une première. Bien au contraire, c’est certainement la référence des breaks sportifs depuis 32 ans. Et il semblerait que les clients du monde entier soient plutôt sensibles à cette variante puisque l’on dénombre pas moins de 1,7 million d’exemplaires vendus durant cette période. Un phénomène qui tend à s’intensifier, car sur la génération qui est en train de nous dire « au revoir », BMW annonce un volume de 500 000 exemplaires. Alors changer ce modèle n’est donc pas chose aisée.

Avant de pouvoir l’admirer en tôle et en gomme, lors du #NEXTGen au BMW Welt à Munich qui aura lieu du 25 au 27 juin 2019, on vous propose de faire un petit tour virtuel à son bord.


BMW Série 3 Touring : une allure !

Comme toute Série 3 Touring qui se respecte, de face, le break BMW ne se distingue pas de la berline. On retrouve donc les nouveaux naseaux qui se rejoignent ; les optiques avant qui utilisent d’office la technologie LED et conservent également le dessin de la berline avec le décroché en plein centre.

La différence est surtout visible sur le profil. Break oblige, la ligne de toit poursuit sa route après les passagers arrière pour prendre la fuite vers le bouclier via un hayon. Les 4 roues restent bien aux 4 coins pour limiter les porte à faux et offrir une ligne générale typée très sport.

La poupe, qui perd sa classique malle au profit d’un hayon, est sculptée. Une ligne horizontale forte se place juste au-dessus des feux effilés, alors qu’une seconde surplombe la partie haute du bouclier.

Dans l’habitacle, pas de changement notable par rapport à la berline. Le break reprend sans vergogne tous les éléments de la Série 3… et tant mieux ! Les ajustements promettent donc d’être proches de la perfection, les matières de haute qualité et l’ergonomie plutôt bien pensée.

La différence se fait, et quoi de plus normal, dans la soute à bagages. Le hayon, bien plus pratique que la malle classique s’ouvre sur 500 litres de contenance qui viennent s’ajouter aux 32 litres de rangements dans l’espace de vie. En rabattant les sièges arrière (40/20/40), le volume passe à 1 510 litres.

Le BMW Operating System 7.0

Le break reçoit le tout nouveau système d’exploitation BMW 7.0. Il joue un rôle essentiel dans l’expérience de vie à bord, aussi bien pour le pilote que pour les occupants.

Le BMW Live Cockpit Navigation Pro, en option, propose deux écrans sur le tableau de bord. Le premier, de 12,3 pouces, se cache derrière le volant, alors que le second, de 10,25 pouces, fait office d’écran de contrôle du système. Bien que cette Série 3 Touring dispose également du BMW Intelligent Personal Assistant.

Sous ce patronyme étrange se cache en fait l’intelligence artificielle de la voiture. En théorie, il suffit de l’activer en disant « Hey BMW » et de lui donner un ordre pour que le système s’exécute. Mais pour en avoir le cœur net, on vous donne rendez-vous sur notre futur essai.


BMW Série 3 Touring : techniquement

Ses dimensions extérieures ont augmenté par rapport à son prédécesseur. On compte 76 millimètres de plus, soit une longueur de 4,709 mètres. En largeur, elle gagne 16 millimètres et atteint 1,827 mètre. En ce qui concerne la hauteur du pavillon, comptez 1,47 m avec l’aileron de toit. L’empattement progresse également de 41 mm, pour s’afficher à 2 851 mm.

Une BMW, c’est avant tout une auto faite pour rouler avec le petit rictus en coin. Pour atteindre ce phénomène sur ce break, les ingénieurs ont réussi à lui offrir une répartition des masses parfaites avec 50 % à l’avant et 50 % à l’arrière.

Qui dit châssis aux petits oignons, dit moteurs. Et là, il y en a pour tous les goûts. En attendant l’arrivée de la version hybride iPerformance, la BMW Série 3 Touring sera proposée dès le printemps avec 2 motorisations essence 4 cylindres sur les BMW Touring 320i de 184 ch et 330i de 258 ch qu’il faut agrémenter par un 6 cylindres essence de 374 canassons sur la BMW M340i xDrive Touring.

Pour le mazout, BMW offre 4 solutions Diesel. Au sommet, la 330d de 265 ch est un 6 en ligne au lieu d’un 4-cylindres pour les 318d, 320d et 320d xDrive (transmission intégrale). Ces derniers ont respectivement une puissance de 150 ch (318d) et 190 ch (320d). Et en propulsion, ces deux Diesels sont associés à une boîte manuelle à 6 rapports de série à la place de la boîte auto Steptronic à 8 rapports disponible sur toute la gamme.

Conclusion:


BMW Série 3 Touring : les prix

Le break sera produit à BMW Plant Munich pour des clients en Europe, au Japon, en Corée du Sud, Taiwan, Hong Kong, Australie et Nouvelle-Zélande. Le lancement sur le marché débutera le 26 septembre 2019. Mais BMW France nous donne déjà la grille des prix.


Lounge

Business 

Design

Edition 

Sport

Luxury

M Sport

BMW Touring DIESEL


BMW 320d Touring

190 ch

BVM6

43 450 €

-

47 150 €

52 600 €

52 300 €

BMW 320d Touring

190 ch

BVA8

45 650 €

49 150 €

49 350 €

54 800 €

54 500 €

BMW 320d xDrive Touring

190 ch

BVA8

48 300 €

52 250 €

52 000 €

57 450 €

57 300 €

BMW 330d xDrive Touring

265 ch

BVA8

54 700 €

-

58 400 €

63 850 €

64 100 €

BMW Touring Essence

BMW 330i Touring

258 ch

BVA8

48 100 €

-

51 800 €

57 250 €

57 500 €

BMW 330i xDrive Touring

258 ch

BVA8

50 550 €

-

54 250 €

59 700 €

59 950 €