Après 6 000 kilomètres parcourus entre Paris, Rome et la Toscane, le Dacia Bigster Hybrid 155 Journey n’est plus seulement un SUV : c’est devenu notre compagnon de route. Cette galerie photo retrace son périple italien, entre autoroutes alpines, ruelles de Gênes et routes antiques de Campanie.
Sous ses airs de baroudeur néo-rétro, le Bigster attire les regards. Avec ses optiques en Y et sa calandre verticale, il reprend les codes des grands 4x4 sans tomber dans l’excès. Dans les villages italiens, il a même réussi à voler quelques regards aux Alfa Romeo anciennes. Ses dimensions (4,57 m de long, 612 litres de coffre en version Hybrid) en font un SUV compact taillé pour les familles en quête d’espace. À bord, le mobilier rappelle que l’on est chez Dacia : simple, fonctionnel, mais parfois austère au toucher. Pourtant, l’espace généreux, les prises USB bien placées et la connectivité sans fil transforment les longs trajets en parenthèse supportable, même avec un enfant de trois ans. Sous le capot, le Bigster inaugure le nouveau moteur hybride Renault : un 1,8 litre associé à deux blocs électriques pour un total de 155 ch. Résultat : une consommation moyenne de 5,2 l/100 km relevée sur notre périple, avec des pointes à 4,2 litres en ville. Pas de diesel, pas de gadget inutile, juste une mécanique calibrée pour réduire les passages à la pompe. Ces images témoignent d’un voyage où le Bigster a prouvé sa polyvalence : assez robuste pour les routes dégradées de Campanie, assez sobre pour l’autoroute, et assez habitable pour transporter poussette, valises et dolce vita. Entre temples grecs de Paestum, glaces fondues à Rome et collines toscanes, le Bigster Hybrid 155 a su trouver sa place dans le décor italien. Une galerie à parcourir comme un carnet de voyage, SUV compris.