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Avis de passionné : Corvette C6 427 Cabriolet

Lorsque l’on est passionné, on n’a qu’une envie, celle de partager sa passion avec ses semblables. C’est exactement ce qui s’est passé lorsque j’ai rencontré Jérôme pour la première fois, alors qu’il mentionnait sa Corvette C6 427.

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Vous aimez les chiffres ! Alors, sachez que cette série spéciale de la C6 est allégée à 1 522 kg, équipée de l’imposant V8 de 7,0 l de cylindrée, développant 512 ch et 637 Nm de couple. Et pour parfaire le tout, ce puissant cabriolet prend de nouvelles roues légères et se pare également d’éléments de carbone (capot, ailes, panneaux de sol, splitters ou encore bas de caisse).

Mais la Corvette C6 427 n’est pas comme les autres Corvette de sa génération. En effet, elle n’est disponible qu’en version découvrable (faisant écho aux 1res générations) et surtout, c’est une rareté avec une boîte manuelle à 6 rapports. Comment une telle rencontre a-t-elle pu se produire ? Voici le récit de Jérôme :

LRA : Quelle est ton histoire avec l’automobile ?

Jérôme : J’avais un père qui aimait l’automobile, sans toutefois pratiquer la course, mais qui, avec ses moyens, se faisait plaisir à acheter des autos de caractère. Début des années 80, il a acheté sa 1re Alfa Romeo alors que j’avais 5-6 ans. J’ai commencé à prendre un peu ce virus de l’auto, à aller voir des courses au circuit des Remparts, ayant de la famille du côté d’Angoulême, ou encore à avoir de plus en plus de discussions plaisirs autour de la voiture. Même si mes études ne m’ont pas permis d’aller vers le domaine de l’automobile, je me suis dit que je me ferais plaisir avec le travail que j’aurais, en privilégiant une sportive.


LRA : Du coup, quelles ont été tes premières autos ?

Jérôme : J’ai eu un 1er coupé Fiat, puis un 2e en turbo 20 soupapes. Mais avec des moyens limités, je devais faire attention et privilégier la fiabilité, d’où l’achat des dernières versions d’un modèle. J’ai commencé à y prendre goût puis j’ai basculé chez Alfa Roméo en conservant cette approche, avec le dernier modèle Alfa Spyder série 916. Sur ce millésime, ils avaient mis le moteur de la GTA : le 3.2 V6 240 ch, j’étais content d’avoir quelque chose qui sortait de l’ordinaire. Lorsque ce fut possible, je me suis rendu sur circuit afin d’apprendre et être dans une certaine maîtrise du véhicule, mais faute de circuit disponible (acceptant de moins en moins les thermiques), j’ai alors voulu trouver une voiture dont le feeling s’en rapprochait. C’est comme cela que j’ai fini par acheter une Lotus Exige, édition limitée British GT3 (noire avec les bandes jaunes), de 218 ch que je finirai par revendre après quelques bons souvenirs.

LRA : Du coup, comment es-tu tombé sur cette Corvette ?

Jérôme : Durant un déplacement sur Paris, j’aperçois cette Corvette et je repère le toit en toile, me demandant ce que pouvait bien être cette importation. Ce n’était pas une C6 Grand Sport, mais bien une Z06. Je l’avais toujours regardée, mais ça restait un peu trop gros et coûteux en utilisation circuit. Finalement, je me renseigne et je comprends que c’est une série 427, dernière version pour la C6. Ça a été un coup de cœur, raisonné également au niveau financier afin de m’y retrouver et de ne pas perdre au moment de la revente. J’appréhendais la partie fiabilité, mais après lectures d’essais, j’ai été rassuré. Pour la petite histoire, le garage (Chedid à Ballinvillier) qui a fait la reprise m’a expliqué que celle-ci appartenait à un monsieur de 82 ans, et qu’il l’avait fait reprendre pour avoir une nouvelle C7 !

LRA : Quelles ont été tes premières impressions ?

Jérôme : Quand je l’ai achetée, elle avait un peu plus de 2 ans et 7 500 km. En guise de premier essai, ça a été un trajet sous la pluie, en région parisienne avec ses magnifiques bouchons. Le seul moment où j’ai pu écouter le V8 (car il y a des valves qui ne s’ouvrent qu’à 3 000 trs/min), je me suis retrouvé avec la voiture qui commençait à partir de l’arrière. Malgré un essai peu concluant, j’avais craqué dessus.


LRA : Ton appréciation de la voiture a-t-elle aujourd’hui évolué ?

Jérôme : La 1re approche était esthétique et sonore. Par rapport à ce que j’avais lu, je ne m’attendais pas à un super châssis et je m’étais fait à l’idée que c’était pour la balade… Mais au final, on voit que c’est une voiture avec laquelle on peut rouler vite, qui freine et tient la route si les conditions météo sont là et si la route est en bon état. La C6 n’est pas faite pour être un daily, mais plutôt pour être utilisée durant des occasions particulières et chaque fois, elle donne du plaisir. Je n’ai eu aucun problème mécanique hormis le démarreur, problème qui était connu du constructeur et sur lequel il a fallu se battre pour avoir une prise en charge.

LRA : As-tu en tête une remplaçante ou tu resteras sur celle-ci ?

Jérôme : Je regarde chaque fois l’aspect financier et l’idée était de la vendre au bout de ses 10 ans, sans perdre d’argent dessus. Ce sont des voitures qui commencent à dater et qui ont gardé une certaine notion de plaisir, moins aseptisées que des productions actuelles. À la base, il est prévu de la vendre pour 2022, mais pour le moment, je ne pense pas à son changement ni à un autre projet. Je reconnais qu’une autre voiture m’intéresse : la Maserati Grandsport MC Victory, pour ses 4 places et son V8 atmosphérique. En fait, la suite logique serait d’avoir une voiture qui soit capable d’aller sur circuit, telle que la Corvette C7 Grandsport, mais je ne suis pas encore décidé.

LRA : Le mot de la fin pour cette Corvette C6 427 Cabrio ?

Jérôme : C’est un véhicule que l’on ne croise pas sur la route et qui a une belle cote d’amour. On a des pouces levés sur la route ou des signes pour que l’on appuie sur l’accélérateur. Avec les voitures américaines, il y a un capital sympathie, et non un côté ostentatoire, qui les rend attachantes.

Conclusion:


Un grand merci à Jérôme de nous avoir partagé ces moments et ses impressions !

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