logo La revue auto

Essai nouvelle Mazda 3 : le coup de foudre existe toujours

Chez Mazda, pas besoin de blabla ou d’autres phrases surfaites : « on aime tout simplement les voitures ». Et dans ce dessein — on ne peut plus honnête — « nous en avons produit la continuation de ce qu’on aime : la conduite ! » lance tout naturellement Klaus Hüllen, chef des relations presse de Mazda Motor Europe.

Voir la galerie photo

Tout le comité directoire de Mazda, ici présent, le sait « elle va faire la différence » — en témoigne leur attitude détendue et sereine. D’autant qu’il s’agit d’une étape concrète dans « notre stratégie de montée en gamme » et que le produit est entièrement en phase avec leurs objectifs. De surcroît, dans le rang des journalistes, l’avis est unanime : ces derniers, y compris les plus réticents, sont séduits par cette nouvelle Mazda 3.

Assurance, mais modestie tout de même, lorsque Wojciech Halarewicz, vice-président de la Communication chez Mazda Motor Europe confesse à son tour : « personne ne croyait à notre projet, celui de créer un objet de désir universel. »
Il s’arrête brièvement, sans doute le coup de l’émotion, regarde ses collègues au premier rang et s’enthousiasme « mais aujourd’hui, nous sommes ici pour vous présenter cette quatrième génération de la Mazda 3 ».


En effet, le résultat est plus que probant. La nouvelle Mazda 3 a du charisme, et au-delà de l’image, le plaisir de conduite est réellement présent.

Ses lignes acérées, son arrière bombé évoquent pour certains des réminiscences d’Alfa Roméo, son capot naturellement incliné forge des traits d’Aston Martin ou encore la classe d’une Volvo… Mazette, elle en fait tourner des têtes !

L’association du moteur Skyactiv 2.0 développant 122 ch et de la boîte de vitesses et sa position optimisée opère harmonieusement bien. Décuplant le plaisir de conduire, on se délecte de chaque passage des rapports, rétrogradant même par excès de zèle… Ce qui crée une envie d’échappatoire, à bord d’une auto légère et non moins agile.

Quand l’intention est honnête, le résultat ne peut que suivre dans cette direction. Le constructeur japonais décortique son essence qui repose sur une philosophie essentiellement axée sur l’humain.

Parfaitement lovés dans ces sièges cuir qui maintiennent impeccablement, bercés dans un cocon des plus feutré équipé d’un système de sonorisation de 12 haut-parleurs Bose. L’habitacle reste dans l’esthétique minimaliste, avec une finition intérieure et des matériaux de choix haut de gamme, où l’on enlève le superflu, prenant soin d’orienter les instruments de navigation en direction du conducteur.

Performance


Performance
3 / 5
Tenue de route
5 / 5
Habitabilité
3 / 5
Consomation
4 / 5
Prix
3 / 5
Confort
3 / 5

Verdict

  • - L’esprit et la philosophie du vide
  • - Un intérieur horizontal et épuré
  • - Sa couleur glamour Burgundy
  • - La forme de la clé
  • - L’absence de frein à main

Conclusion:


Le parachèvement de tout cet art réside dans sa couleur rouge « Burgundy », une robe certes envoûtante qui en raison de son appellation finira par vous convaincre de mettre aussitôt le cap vers la Bourgogne. Destination qui, en complément de son glamour, sera assurément l’atout ultime pour décheniller !

Photos ©Julien Fautrat pour LRA