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Essai Volkswagen T-Roc R : une brute et de la cosmétique !

« TRocrrrr », ça pourrait être le cri que poussait, jadis, le fameux dinosaure… T-Roc R, ça sonne aussi comme un nom de crème rajeunissante pour le visage. On y est presque ! Il s’agit d’une formule élaborée par Volkswagen qui promet « l’équilibre parfait entre style et performance », sans compromis. Avec un design « exclusif et incomparable », on l’a bien compris : on est dans le champ lexical du cosmétique, mais pas que !

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En effet, avec un moteur 2 litres 4 cylindres TSI développant 300 ch, relié à une boîte de vitesses automatique 7 rapports, 400 nm de couple et un 0 à 100 km/h en 4,8 s, une vitesse max de 250 km/h, une transmission intégrale 4 Motion, une suspension « R », on peut se dire que le petit T-Roc R envoie du bois, notamment en mode « Race » avec le Launch control.

Déjà que le T-Roc ne passait franchement pas incognito dans les rues grâce à de plus grandes entrées d’air à l’avant et son imposant logo à l’arrière, désormais, il fait encore plus bling-bling avec son badge « R » sur la calandre, les ailes, en passant par les étriers de frein, jusqu’au hayon. Et ce n’est pas fini, les ingénieurs de Volkswagen ont eu la délicatesse d’en rajouter quelques-uns à l’intérieur, en siglant le volant sport, les sièges avant Top Sport avec Sellerie spécifique en tissu microfleece et bien évidemment les seuils de porte ! Au cas où on ne l’aurait pas vu…


Quand le « R » de raffinement vire au « R » de royal

Très agréables, ces inserts décoratifs Piano Black et Bleu Lapiz. Impressionnant, ce pédalier et repose-pied en acier inoxydable brossé. Amusant, cet éclairage d’ambiance blanc dans les portes avant avec ce ciel de pavillon noir.
Et puis, on jette un œil aux options et l’on découvre ces jantes 19 pouces Pretoria, eeeh ben, sympathique ! Mais ce n’est pas fini, et pour cause l’échappement titane Akrapovic vient sonner le glas. Ah ouais, carrément !

Vu, mais également entendu, Volkswagen a joint le geste à la parole, et il faut le reconnaître, le ronron stéréo de l’échappement avec double sortie à gauche et à droite donne l’envie de mettre du bon son bien lourd : Kent Jones – don't mind.
Et puis on a envie d’ouvrir le toit ouvrant, mettre le son à fond grâce aux enceintes Beats et même au risque de passer pour un gros kéké, car là c’est un plaisir animal, certes, mais un vrai plaisir !


Performance


Performance
4 / 5
Tenue de route
4 / 5
Habitabilité
3 / 5
Consomation
2 / 5
Prix
2 / 5
Confort
3 / 5

Verdict : la raison

Verdict : la passion

  • - Les coques de rétroviseur chrome mat
  • - L’allure posée du T-Roc R
  • - Sa couleur Orange
  • - Son côté kéké assumé
  • - Des choses à mi-chemin.
  • - 4 cylindres, quel dommage !

Conclusion:


On fermera les yeux sur la consommation de 9,5 l aux 100 km en urbain, car quand on roule avec cette caisse, on ne regarde pas les consommations. On regrettera juste que le moteur ne soit qu’un 4 cylindres… En effet, autant l’avouer, c’est dommage de ne pas avoir poussé les choses à fond. Mais peu importe, profitons tant qu’il est encore temps… car la famille « R » est une espèce malheureusement déjà en voie de disparition !

Vous voulez en savoir plus sur ses SUC compact sportif ? Alors on vous conseil de lire notre "Essai Cupra Ateca : un SUV givré" qui n'est autre que le cousin Espagnol de se Volkswagen T-Roc R.