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Mini John Cooper Works GP : une artillerie SUPER lourde !

La course à la puissance ne s’essouffle toujours pas chez nos voisins d’outre-Rhin. Alors que nos constructeurs sont encore frileux à l’idée même de concevoir des bombinettes avec une cavalerie charpentée, Mini dévoile en ce moment, au Salon de Los Angeles, le nouvel opus de sa Mini John Cooper Works GP. Question puissance, elle explose toutes les références du segment.

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Mini John Cooper Works GP : les prémisses

Après plus d’un an de gestation, l’attente touche à sa fin. La version définitive de la Mini John Cooper Works GP montre ses courbes à Los Angeles. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que les ingénieurs ont mis le paquet. Le 4 cylindres turbo franchit la barre des 300 chevaux… Pour une citadine, c’est carrément du délire !

En même temps, on s’en doutait un peu car, dans cette course à la puissance, cette Mini John Cooper Works GP a dans son cahier des charges l’objectif de pulvériser le chrono du tour du Nürburgring de la précédente génération qui l’avait exécuté en 8 min 23 s.

Mini John Cooper Works GP : c’est hardcore !

Bon, revenons à ce nouvel opus de la Mini John Cooper Works GP. L’ancienne génération avait été produite à 2 000 exemplaires. Celle-ci comptera 3 000 plaques de fabrication.

Tout comme son ancêtre, question style, elle ne fait pas dans la demi-mesure avec un kit aérodynamique qui semble tout droit sorti d’un épisode de Gran Turismo sur Play Station 4. La couleur rouge qui circule un peu partout sur la carrosserie pour mettre en avant les traits sportifs du bolide, le « Mini Curbside Red », est une déclinaison du classique rouge JCW. Pour limiter le poids, les concepteurs ont fabriqué en fibre de carbone les appendices aérodynamiques.

Les anciennes générations de John Cooper Works GP ne proposaient que deux places. En effet, la banquette arrière avait été sacrifiée sur l’autel de la légèreté. Pour cette nouvelle génération, c’est… pareil. Comme dans une voiture de course, pour s’installer sur les sièges sport, il faut passer au-dessus de l’arceau. Ici, point de ceinture de sécurité, mais un harnais à 5 points.


Mini John Cooper Works GP : furieuse

Le 2 litres turbo est donc d’une hargne nouvelle. Les 4 cylindres brûlent l’essence pour offrir une cavalerie de 306 chevaux soit 75 chevaux de plus que l’ancienne. La puissance est disponible de 5 000 à 6 250 tr/min. De plus, le couple de 450 Nm commence dès 1 750 tr et continue jusqu’à 4 500 tr/min.

Cette horde sauvage passe sur l’unique train avant via une boîte automatique à 8 rapports. Pour maîtriser ces pur-sang, les ingénieurs ont installé un différentiel autobloquant mécanique sur le train avant. Pour freiner les jantes de 18 pouces chaussées de pneus sport de 235/35 R, les concepteurs ont fait appel à des disques ventilés de grande taille pincés par des pistons en aluminium.

Bref… l’ensemble de ces évolutions techniques est capable de catapulter la Mini John Cooper Works GP de 0 à 100 km/h en 5,2 secondes alors que la vitesse de pointe se stabilisera à 265 km/h par une bride électronique.

Ça y est… vous êtes comme nous, vous craquez pour ce petit bolide britannique. Sachez alors qu’il vous en coûtera 44 900 € en prix de base auquel il conviendra de rajouter 5 000 € pour la finition Ultimate qui intègre le pack Connected Navigation Plus, la climatisation automatique, les sièges chauffants, une housse de protection personnalisée développée pour la voiture, etc.
Il faudra dès lors être patient, car la production débutera en mars 2020 et les premières livraisons se feront fin avril/début mai.